Yvance,
Sauf que la dame en question n’entend pas rendre service aux femmes, seulement à son mari, ce dévouement, naguère considéré comme une des grandes qualités que l’on reconnaissait au beau sexe, se double sans doute d’un goût pour l’homme à bonnes fortunes. Ainsi aimerait-elle moins le gentil mari parfaitement monogame. L’inverse existe aussi, les grandes hétaïres suscitant bien souvent de solides attachements.
J’ai connu une femme mariée qui s’est même déplacée jusqu’à la garçonnière de son coquin de mari pour soustraire celui-ci à la rage vengeresse de l’ami de sa maîtresse. Ledit ami qui m’a aussitôt décrit cette épouse bafouée mais néanmoins solidaire de son mari, comme une « femme admirable ».