il est toujours bien aisé et bien pensant que de rester dans le pur factuel.
le jour on l’on se retrouve a etre soi meme a devoir batailler entre l’emotion et le jugement c’est une autre histoire.
Hors de ce debat crasseux ; ce qui m’apparait nettement plus revoltant est la question de qui payes au final ???
En prison ou meme libre ce coupable est « diminué et sans autonomie (...) un demi-légume devant être toujours accompagné ».
La question que nous devons nous poser est, a juste titre, si le systeme penitentiaire le libere ce prisonier pour raison « economique », est ce que le systeme social d’aide doit continuer a l’aider lui et sa famille ?
Ca peu sembler cru, mais a la place de Mme de Muer, j’aurais plus de reticence a ce que mes impots servent a aider l’assassin de ma fille.