Bonjour l’auteur,
je crois également que effectivement maintenant on y est presque, au défaut systémique. Il faut effectivement comprendre que c’est bien le serpent qui s’est mordu la queue. En 2008 les banques ont fait défaut, et leur dette pourrie a été rachetée par les états. Dès lors, la crise de la dette est passé des banques vers les états, et ceux-ci ont empruntés aux banques donc ...
Les états se retrouvant donc - comme conséquence de la reprise de cette dette privée - dans l’incapacité de l’honorer, ce sont donc les banques préteuses qui se retrouvent une nouvelle fois en ligne de mire !
Donc, un peu plus de 2 ans après une crise qui a fait penser à votre profession que son cher capitalisme allait y passer, nous en sommes revenus à une situation analogue, a la petite différence près que il n’y a plus personne pour éponger.
Nous allons vers une période révolutionnaire, à bien des égards. L’histoire nous a montré que de telles crises peuvent donner Roosevelt ou le front populaire dans certains pays, et Mussolini ou Hitler dans d’autres....