Le profit, la dérégulation, la fin de l’Etat providence, le néolibéralisme, la marchandisation, les réformes « modernes » devaient apporter l’abondance et la félicité. Friedman, Reagan, Thatcher, Sarkozy l’avaient juré ! Des imbéciles leur ont fait confiance et, désormais, la pauvreté et la précarisation deviennent universelles. Les richesses ne sont plus raisonnablement réparties, elles sont captées par une petite clique oligarchique. Symbole suprême de cet immense succès, l’espérance de vie recule aux Etats-Unis.
Et pendant ce temps-là les cerveaux disponibles regardent TF1...