La volonté d’Eurolines de se trouver un nouveau marché « national » me semble avoir une origine évidente.
Jadis, quand on voulait voyager à moindre coût en Europe ou au Maghreb, le bus longue distance était imbattable en terme de prix. C’était long, parfois aléatoire pour les horaires de ramassage dans les villes, mais ça concernait surtout une clientèle « sac à dos » qui s’en arrangeait.
Aujourd’hui, avec l’explosion des vols low cost, je serais curieux de connaître le bilan de trafic d’Eurolines sur ces dernières années, ça m’étonnerait qu’il n’aie pas chuté significativement...