@Armand :
Si on veut retrouver ses petits il faut bien s’en tenir au droit, imparfait par définition.
L’Oumma et la Nation Arabe, même s’ils peuvent parfois faire sens, n’ont aucune réalité au sens Etatique et légal du terme, aucune revendication sur cette base ne devrait être admissible.
De même la Jordanie est un Etat indépendant, et si les palestiniens y sont majoritaires, ce sont essenciellement des réfugiés, et considérés comme tel légalement (c’est la raison officielle pour laquelle on a empeché Arafat d’en prendre le contrôle lors du septembre noir).
Sur les exemples que vous donnez, on ne peut malheureusement que prendre en compte ceux qui qui posterieurs à la création de l’ONU, les autres relevant des pertes liées à la barbarie pré-droit international, c’est peut-être caricatural mais c’est conforme au principe de non rétro-activité des lois.
Donc dans votre remarque seule celle sur le Pakistan est légitime. Et à ma connaissance, aucune loi indienne n’a jamais exclu les musulmans, et ils sont nombreux à être resté dans l’Union et a n’avoir pas emmigré au Pakistan. Et il n’y a pas, toujours à ma connaissance, de revendication au retour parmi les Pakistanais.
A titre personnel j’ajouterais que la création du Pakistan est une catastrophe sur le plan géopolitique, donc nous payons et payerons encore les désastreuses conséquences dans le futur.
Il est a remarquer que seuls deux états aux monde sont fondé uniquement sur la religion et pas sur l’appartenance nationale (le Pakistan ayant pour vocation d’accueillir tous les musulmans du sous-continent, quelle que soit leur langue, leur ethnie, leur nation d’origine), et que ces deux Etats sont les noeuds gordiens des relations internationales, à savoir Israel et le PAkistan...A méditer !
Je pense parfois qu’un retour des pakistanais à la mère patrie et une destruction de l’Etat terroriste pakistanais serait la meilleure solution, sauf qu’impossible à mettre en oeuvre !
Pour revenir aux palestiniens, il est évident qu’il sera impossible à mettre en oeuvre dans le cadre de deux Etat, cependant ceux-ci n’ont aucune raison de renoncer à une légitime indemnisation pour prix de leur renoncement.