Ce qui est paradoxal c’est qu’un corium serait mieux contenu et stabilisé en étant posé carrément sur la terre, qu’en étant posé dans une casserole suspendue, quelle que soit la structure de cette casserole.
Car les échanges calorifiques par l’air qui circule autour d’une casserole sont minimes.
Alors que le sol de mon jardin, c’est un bon échangeur calorifique de taille infinie.
Puisque notre ami Cabanel parle de papier et d’allumettes, je suggère à chacun de faire l’expérience suivante.
Prenez une feuille de papier et posez la sur la flamme d’une bougie. Elle crame
Prenez une autre feuille, formez un petit cône, mettez-y de l’eau et placez l’ensemble sur une flamme de chalumeau oxyacétylénique (3050°C). L’eau va s’échauffer puis bouillir et le récipent en papier ne brûlera que quand il n’y aura plus d’eau.