Sissa : « ...on peut en conclure qu’il n’est pas si dangereux de mettre en cause la VO sur le 11/09. Dans ce cas, pourquoi aucun des exécutants qui nécessairement auraient du se rendre compte à postériori, n’a pris la parole ? »
Vous êtes très mal informé, il existe plusieurs cas avérés de pressions opérées par le gouvernement américain sur des témoins ou collaborateurs gênants concernant le complot du 11/9. Il faut quitter le monde des Bisounours et introduire de la réalité dans votre vision du monde.
Un seul exemple, au hasard...
« Kurt Sonnenfeld, diplômé de l’Université du Colorado (USA), a étudié les affaires internationales et l’économie ainsi que la littérature et la philosophie. Il a travaillé pour le gouvernement des États-Unis en tant que vidéaste officiel et comme directeur des opérations de diffusion de l’équipe d’intervention d’urgence pour l’Agence Fédérale des Situations d’Urgence (FEMA). Kurt Sonnenfeld a également travaillé sous contrat pour diverses agences gouvernementales et des programmes pour des opérations confidentielles et »sensibles« dans des installations scientifiques et militaires sur le territoire américain.
Le 11 septembre 2001, la zone appelée »Ground Zero« a été fermée au public. Pourtant, Sonnenfeld y avait libre accès, ce qui lui a permis de documenter l’enquête (qui n’a jamais eu lieu) et de fournir des scènes »expurgées« à pratiquement toutes les chaînes d’information dans le monde. Les enregistrements révélant certaines anomalies qu’il a découvertes à Ground Zero sont toujours en sa possession.
Accusé, selon le scénario manifeste d’un coup monté, surtout à la lumière des événements qui ont suivi, d’un crime qui n’a pas eu lieu, Kurt Sonnenfeld a été persécuté sur deux continents. Après des années de peur, d’injustice et d’isolement, il a décidé de prendre publiquement position contre l’histoire officielle du gouvernement ; il est prêt à soumettre les documents en sa possession à l’examen attentif d’experts fiables.
Déclaration de Kurt Sonnenfeld : J’ai subi de fausses accusations pour des »crimes« qui, d’évidence, ne se sont pas produits, un emprisonnement abusif, la torture suite à ces accusations, en plus de scandaleuses calomnies envers ma réputation, de menaces de mort, de tentatives d’enlèvement, et plusieurs autres violations des droits civils et humains telles que dénoncées par de nombreux accords internationaux. Mon retour aux États-Unis ne serait pas seulement une prolongation de ces violations, il aboutirait à une séparation - peut-être permanente d’avec ma femme et nos jumelles de 3 ans, la seule raison d’être qui me reste. Et puis, avec l’impossibilité d’obtenir un procès équitable pour un crime qui n’a jamais eu lieu, je risquerais même la peine de mort. »
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