C’est une des dernières lignes de défense des partisans de l’euro : le
retour des monnaies nationales et des dévaluations compétitives
provoqueraient un cataclysme économique.
L’outrance se conjugue souvent si mal à la raison qui plus est quand c’est dans le titre.
... à la crise dont le Japon ne s’est toujours pas totalement remis et à un ajustement violent du marché immobilier parisien (qui perd 35% de sa valeur de 1991 à 1998).
Chouette ! Le populo va enfin pouvoir retourner vivre à Paris et virer les bobos !
Je n’ai pas lu la suite, je la connais déjà, heures les plus sombres de notre histoire etc. Que ne ferait donc pas un petit soldat du conformisme pour sauver les 15% de rentabilité du capital par an, n’est ce pas ?