« on n’a plus les usines, les brevets, les outils, le savoir faire ».
Bien, continuez à couler en jouant du violon sur le pont du Titanic.
Mais ne faites pas pleurer la ménagère (« mon bon monsieur on a plus le sou ») : vous n’êtes franchement pas crédible.
Tous les types qui ont bossé une fois dans leur vie préfèrent relocaliser la production, que de rêver sur des Nikes à 30 euros.
Vous avez choisi votre camp. Dites-le clairement. Ce n’est pas le mien. Moi je le dis clairement.