Deux remarques s’imposent : Etant donné qu’il y a 3,1 millions d’illettrés en France, pourrait-on utiliser ces nouvelles méthodes pour assister nos concitoyens et les immigrés qui errent dans un désert linguistique ?
Deuxièmement, cette nouvelle entreprise est une gageure vu la complexité du français dont l’orthographe a résisté à toutes les réformes ces 150 dernières années (à part celles, timides, du ministère de l’instruction publique du début du XXème).
Vouloir enseigner le français, c’est bien. mais quel français ?