hommelibre est obsédé par son idée à l’homme la guerre et à la femme la maternité.
Vous savez, personne ne remet en cause la maternité des femmes, à moins qu’il ait derrière cette présentation une attaque déguisée contre les couples homosexuels pour l’adoption et la reconnaissance de leur filiation adoptive ou naturelle.
Quant à la guerre, vous parlez de protection, mais les guerres ne sont pas toutes défensives, loin de là. C’est surtout les sociétés qui se sentent fortes pour agresser, dominer qui le font.
Quant à la protection, vous m’en direz comment l’esclave peut protéger sa dulcinée ? Généralement, les hommes sont évincés, c’est à dire réduits en esclavage ou tués, alors leurs spermatozoïdes essaiment plutôt dans leurs fosses collectives, par des branlettes dans des cachots et leurs femmes prises.
« il n’est pas illégitime de penser qu’il s’agissait de protéger les femmes, et à travers elles de protéger l’espèce. Car dans la reproduction un homme est plus facilement remplaçable qu’une femme. Il peut essaimer ses spermatozoïdes partout, féconder plusieurs femmes dans la même période, alors qu’une femme ne porte qu’un petit à la fois et qu’il lui faut du temps pour la gestation et le soin de début de vie (en particulier l’allaitement). Si les femmes étaient mortes au combat elles n’auraient pas pu se reproduire et l’espèce en eût été menacée, alors qu’un homme qui disparaît peut être rapidement remplacé par un autre valide. On ne peut dès lors exclure que les femmes aient elles aussi souhaité la spécialisation et la répartition des fonctions : aux hommes la politique, la guerre et la protection de la famille et du clan ou du pays, aux femmes le soin à l’humain, l’éducation, la socialisation. »
paragraphe à proprement ahurissant. Et dire que l’auteur se permet de critiquer Bourdieu. Il vous faudra trois vies et de vous défaire de votre démagogie pour pouvoir parler sans a priori.
Votre texte est purement de la fabulation. C’est le genre de catéchisme que l’on a servi aux femmes pour leur inculquer l’obéissance à un ordre injuste et inique à leur égard.