La révolution passe par les émeutes et le pillage.
Il faut bien lever un impôt révolutionnaire pour permettre de nourrir les troupes, il faut bien permettre aux troupes de piller un peu pour les motiver :
La Razzia a été un moteur essentiel dans toutes les grandes révolutions. Celle qui s’annonce n’échappera pas à la règle. Pour l’instant, il ne s’agit que de petites émeutes du Lumpen prolétariat basané. Bientôt, quand nous marcherons sur Bruxelle et renverserons le pouvoir installé, nous aurons besoin des pilleurs, de leur force, et de leur courage pour nourrir les femmes et les enfants qui marcheront jusqu’à nos assemblées.
Ne vous trompez pas. Nous connaissons une des pires crises économiques depuis plus de 50 ans. Le pétrole sera bientôt à 200 $ le barril. Les conditions pour une révolution réelle commence à être réunies.
La révolution n’est point un dîner de gala, ce n’est pas comme si on écrivait un essai, peignait un tableau ou brodait une fleur. Elle ne peut s’accomplir avec autant de raffinement, d’aisance et d’élégance, avec autant de douceur, de calme, de respect, de modestie et de déférence.
Une révolution est une insurrection, l’acte de violence par lequel une classe renverse le pouvoir d’une autre classe.