Les banques qui dépouillent les états, elles ne peuvent continuer à prêter à des états qui se sont endettés et continuent au point de ne plus pouvoir rembourser les intérêts de leurs dettes qu’en empruntant de nouveau.
Par facilité, par démagogie, ils se sont installés dans une spirale qui ne peut le mener qu’à la faillite.
Les banques ne font pas la charité et le voudraient-elles qu’elles iraient elles aussi droit à la cessation de paiement.
Obtenir des banques qu’elles modèrent leurs profits en réaménageant la dette grecque par exemple et des états qu’ils fassent l’effort de rééquilibrer leur budget en augmentant leurs recettes et en diminuant leurs dépenses est la solution la moins mauvaise pour l’ensemble des protagonistes de cette crise.
Que les peuples manifestent et pèsent dans ces négociations est bien sûr une saine et utile réaction.
Les émeutes, les pillages, les révoltes violentes n’apporteront rien de positif sinon la destruction de nos démocraties, elles constituent porte d’entrée dans une guerre civile dont comme toujours, les plus faibles seront les principales victimes