La contribution nette de la France à la construction européenne est de l’ordre de 22 milliards d’euros par an ; 10 milliards lui sont « généreusement » reversés avec l’estampille « union européenne ».
Voilà pour vos aides à l’agriculture et les subsides accordées aux régions. L’entité UE ne produit rien par elle-même, absolument rien. C’est une gigantesque pompe à fric qui répartit les richesses en faisant, au passage, disparaître le nom du principal bâilleur de fonds : la République Française ; et en s’octroyant tout le mérite d’une telle générosité.
Ajoutons à cela ce que l’on appelle l’« inflation normative » : un amoncellement de règlementations abracadabrantesque (la taille des roues de tracteurs, l’élasticité du caoutchouc des slips, tout y passe) qui, à l’heure où j’écris ces lignes, doit avoir dépassé les 300 000 pages et qui, selon des estimations rapportées à la France, doit coûter au bas mot à notre pays et à ses entreprises la bagatelle de 60 milliards d’euros par an.
Encore une fois, Pastori, renseignez-vous sur le fonctionnement des institutions européennes avant de prétendre en parler.