Et si tout cette panique boursière n’était qu’une vaste manipulation destinée à remplir les poches de spéculateurs très malins.
Facile : une petite baisse de note par ci, des rumeurs par là, et crac ça s’écroule. Les petits malins achètent et, dans quelques mois, lorsque les marchés auront retrouvé de la vigueur, bonjour les plus-values.
Mais vous n’êtes pas obligés de me croire ...