Certain préconise une sortie de
l’euro Jacques
Nikonoff ou roubini ,rosa,cotta ,sapir ,sen,même Chrstian St Etienne
du nouveau centre préconise une scission de la zone euros Hans
werner sin et bien d’autre encore que je ne puis tous nommer ce ne
sont pa des imbéciles et c’est leur métier moi je n’y connais rie
donc je lisje ne défend pas un parti comme l’auteur mais je pense a mes enfants et a la dette que nous leur laissons
L’euro est surévalué, il est trop
cher. Donc il réduit nos exportations, accélère les
délocalisations, encourage les importations, fait pression sur les
salaires. De plus, il a été conçu comme une monnaie de réserve
concurrente du dollar pour attirer les capitaux ; la BCE a donc mené
une politique de taux d’intérêt élevés qui a dissuadé l’emprunt
et bloqué la croissance.actuellement elle est de 0
mode d’emploi
le nouveau président annonce la
réquisition de la Banque de France, des banques et des compagnies
d’assurance, le contrôle des mouvements de capitaux et des changes,
la dévaluation du franc qui devient non convertible, l’annulation
des plans d’austérité, la hausse du SMIC et des allocations
chômage, l’échelle mobile des salaires et des prix, la fermeture
provisoire de la Bourse et celle, définitive, du marché
obligataire. Pour financer l’Etat, il impose aux banques et aux
compagnies d’assurance l’achat régulier de bons du Trésor, et à la
Banque de France de lui prêter sans intérêt.
il faut faire défaut sur la dette,
c’est à dire arrêter de rembourser les spéculateurs. La dette
vient des politiques néolibérales qui ont encouragé la
spéculation. A partir de 1973, une loi a interdit à la Banque de
France de prêter à l’Etat sans intérêts. C’est à partir de cette
époque que la dette a commencé à s’accumuler. Dubaï il y a deux
ans, l’Argentine en 2002, ont fait défaut sur leur dette, avec
succès. C’est un non-problème.
si les autres pays restent dans l’euro,
ils ne pourront dévaluer ! En France, il y a eu dix-sept dévaluations
au XXe siècle. Certaines ont réussi, d’autres non. La démarche proposé n’est pas agressive. Au contraire, la France devra
négocier des accords bilatéraux sur la base de la Charte de la
Havane, conçue au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qui
préconise un commerce fondé sur l’équilibre de la balance des
paiements. En sortira un nouvel ordre commercial qui rejette le
libre-échange et favorise la coopération. Les pays qui ne signeront
pas ces accords visant à la construction de ce nouvel
internationalisme se verront exposés, c’est vrai, à des mesures
protectionnistes.
les importations d’énergie
représentent les deux tiers du déficit français. Il faudra mettre
en place un fonds de stabilisation des prix du pétrole. Nous sommes
actuellement obligés d’avoir quatre-vingt-dix jours de réserves
stratégiques. Portons ce stock à un an comme avant. Pour l’alimenter, pourquoi
ne pas explorer des partenariats avec un producteur comme le
Venezuela, avec qui on pourrait payer en échange de services et non
de dollars, par exemple ? Par ailleurs la taxe sur les produits
pétroliers (TIPP) doit être ajustable pour lisser les prix à la
pompe.
Vouloir maintenir l’euro à tout
prix, quoiqu’il en coûte, est à l’inverse une stratégie
suicidaire qui mènera l’économie française à la déroute, qui
ruinera les plus modestes d’entre nous et mettra en péril notre
système de protection sociale et de retraites.
Nous avons déjà
déversé bien trop de milliards dans le trou de la dette de pays de
toute façon insolvables, il est plus que temps de retrouver la
raison en reconnaissant l’échec de l’euro et en organisant le
retour qui s’impose aux monnaies nationales. Le soutien ruineux aux
pays aujourd’hui victimes de l’euro ressemble à un acharnement
thérapeutique aussi inutile pour eux que néfaste aux intérêts
français.citez moi donc une raison bonne chose que nous a emmené l’euro .