Bonjour Ariane,
Après « Au secours Delors revient » (’voir mon
commentaire joint), nous avons comme « Tintin et le Sceptre d’Or », "Valls
et la Règle d’Or".
Valls est un pur produit du Parti Socialiste (ou
plutôt de l’UMPS) qui continue la forfaiture de son parti qui a voté
tous les traités européens et notamment celui de Lisbonne, en
« fournissant » un nombre suffisant des députés et de sénateurs pour
atteindre le quorum de la ratification, et ceci en méprisant le vote
citoyen du référendum de 2005.
Donc ce sinistre personnage n’a rien à
faire de la démocratie, de l’intérêt général de la Nation et surtout
des citoyens français et européens.
Qu’ils s"en aillent tous ! à défaut de leur couper la chique.
Commentaire sur Delors
Bonjour,
Sacré Delors, je le croyais mort. Il resurgit dans
l’actualité et je me souviens du dialogue entre le jeune
commandant de marines et Clint Eastwood, sergent-major, : "des
gugusses comme vous, on devrait les mettre sous verre avec la mention
« ne casser la vitre qu’en cas de conflit », dans le Maître
de Guerre.
Et nous y sommes.
Et voilà ce brave libéral,
membre du Bilderberg (1), qui vient soutenir sa fifillle dans l’épisode "Martine
va à la pèche aux voix" et qui vient nous donner des leçons
de démocratie européenne, qu’il a lui même piétinée.
Retournes
vite sous ta cloche à fromage !
Maintenant, après avoir mis sous tutelle européenne de la BCE,
du FESF, du MES contrôlés par la BIS (Bank for In International
Settlements (2), (3), et des banques comme Goldman-Sachs, la Crèce,
l’Espagne, l« Italie, le Portugal ... Ils veulent nous »vendre"
un pack « Règle d’or » et "Intégration Financière
Européenne Renforcée".
Deux mesures anti- démocratiques et qui renforcent la domination
de la BCE & Cie, du FMi et des Banques mondiales privées
spéculatives et affaiblissent le peu de pouvoirs restant aux
citoyens européens.
L’inscription de cette « règle d’or » dans la
Constitution, revient à interdire à tout gouvernement l’usage du
financement d’actions indispensable en matière économique,
financière en cas de changement brutal des paramètres prévisionnels
du budget prévu et voté.
Imaginons que cette « règle »
ait été votée en 2008, après la crise des « subprimes »
générée, essentiellement par Goldman-Sachs (jackpot), où en
serions-nous ?
Dans le même état que la Grèce, à vendre
nos « bijoux de famille », Sécurité Sociale, Retraite,
Energie, Transports, Education, baisse des salaires... , avec en
prime un bonne récession.
Et Baroin grand économiste, qui nous
affirme que « les fondamentaux de notre économie sont sains »
avec une croissance nulle.
Cette intégration européenne financière renforcée, liée à
cette règle d’or, abolira le reste de souveraineté des états
européens qui peut subsister. En effet, un petit groupe de
personnes cooptées, non élues démocratiquement, auront le
privilège exorbitant de dicter, in fine, la politique budgétaire
des états européens.
Cela correspond exactement à la reconfiguration de la
construction européenne, en marche depuis plusieurs années (2) et
une politique des minorités et régionalismes dans l’Europe
Fédérale des Régions dénoncée par Pierre Hillard
(universitaire, chercheur en géopolitique européenne) (4) et qui
correspond à la volonté politique de A Merkel, de la Fondation
Bertelstein, du projet de grand marché transatlantique.
Oui, il faut une Europe, mais une des citoyens, sociale,
juste économiquement et fiscalement et non de cette Europe née des
différents traités dont celui de Lisbonne voté et ratifié en
violation du vote référendaire des citoyens français et irlandais.