Je dirais hiérarchiser les priorités. La paix civile, un abri, de l’eau potable, une nourriture suffisante, un semblant de soins médicaux et d’éducation me semblent prioritaires à la promotion de l’homo-sexualité. Lorsque ces nécessités vitales ne sont pas réunies, il devient obscène de ramener sa fraise et ses revendications communautaires.