Je le sais pour avoir vécu la mort très longue et très douloureuse d’une amis très chère ! Voilà comment je le sais !
Les proches ont souffert tout le long de son agonie et ont encore aujourd’hui du mal à s’en remettre...
C’est à cette occasion que nous avons tous compris que ce qui fait le plus mal ce n’est pas la mort de l’être aimé : c’est a souffrance journalière que l’on ne peut soulager alors que l’on sait la fin inéluctable !