Je peux le signaler d’autant plus tranquillement que je n’y travaille pas : l’INED est un des meilleurs instituts démographiques mondiaux.
Pour ce qui est de la formation, une simple observation : la nation consacre à chacun de ses enfants au moins une dizaine d’années d’enseignement, ce qui a un coût non négligeable. Une faible démographie constitue à court terme une forte économie APPARENTE. L’immigration ne pallie pas ce déficit. Même si elle avait été scolarisée, ce qui n’a pas été le cas à l’époque, ce n’aurait pas été dans le même contexte. Il aurait été nécessaire dans les années 1960/1970 d’avoir une politique « d’acculturation », avec des moyens conséquents, comportant en gros le contenu de la scolarisation.
Et si l’on voulait vraiment l’intégration aujourd’hui, pour rattraper le retard, il faudrait dépenser pour les enfants et petits enfants plus que ce que l’on dépense en moyenne pour d’autres enfants. Or c’est un peu l’inverse.