« Les pauvres ne sont pas assez pauvres (désolé d’oser dire cela) pour se
rebeller et le pouvoir les maintient dans cet état en dispensant
quelques aides qui empêche d’atteindre le seuil d’insupportabilité. » C’est très bien dit, et on aurait pu ajouter : « Et la menace de la pauvreté fait tenir les autres tranquilles… »