Merci d’avoir conservé un ton courtois, mais je me permets de signaler qu’il n’est nulle part question de capitalisme. Il s’agit plutôt d’un comportement que l’on pourrait assimiler au « libéralisme sauvage » et qui est le propre de tous les prédateurs. Par exemple, une fouine qui entre dans un poulailler tue tout ce qui bouge sans se préoccuper des conséquences de son acte. Je dis seulement que l’homme devrait être capable de surmonter l’avidité des individus par des réglementations adaptées, et ce, au plus vite ! Vous semblez d’ailleurs d’accord avec moi.