@ T’auras t’auras pas
Je vous cite : « les métaphores « bestialisantes : « vermine », « rats », « virus », « bacilles », « coucous », « ténias » sont largement utilisées dans la littérature raciste... ». Et se faire traiter de chien, c’est quoi ? Sans doute la vieille tradition qui faisait traiter les autres de « chiens d’infidèles » et j’imagine que vous êtes pour le respect des traditions. Sur ce fil, j’ai été traité d’araignée, et je n’ai eu la subtilité de ne pas le prendre pour une injure raciste. Toujours lesgrands mots, raciste, islamophobe. vous n’avez que ça à la bouche dès qu’on s’adresse à un Maghrébin ou un musulman. Pour moi c’est là que réside le racisme. Souvcenez-vvous de ce qu’on a dit pour les femmes : la femme sera effectivement l’égale de l’homme le jour où on pourra lui dire qu’elle est aussi con qu’un homme.
J’ai parlé de morpion parce que la personne concernée en a le comportement individuel et non pas collectif comme votre réflexion semble le supposer. Ca fait des semaines que je ne lui adresse plus la parole et elle me colle aux basques toute la journée. Vous appellez ça comment vous ? Pourriez vous m’envoyer le bestiaire que j’ai le droit d’utiliser en prenant soin de le faire certifier bien sur par Taguieff.
Quoiqu’il en soit et vu le résultat obtenu, je trouve que ma comparaison était particulièrement bien choisie.
Patrick Adam