@ l’auteur et à ses secrétaires particuliers
Le combat ne devrait pas lui faire peur. On écrit quelques lignes (de qualité ou pas - chacun est libre d’en juger) mais la moindre des choses c’est d’assumer jusqu’au bout le service après vente, plutôt que de laisser faire tout le boulot à de pauvres arpettes qui se piquent les doigts avec leurs arguments émoussés.
Patrick Adam