@Norman,
soit nous n’avons pas vu et entendu le même débat, soit vous oubliez un point avancé par SR.
En effet, elle a simplement exprimé que le premier des points à lever est le suivi médicalisé du détenu délinquant sexuel ; aujourd’hui, cela est inscrit dans la loi mais les moyens mis en oeuvre ne le permettent pas. A partir de ce suivi, par des médecins spécialisés, ce sont ces mêmes médecins qui auront leur mot à dire dans le cas d’un libération conditionnelle ou non avec suivi médical ou non selon la prescription desdits médecins.
Sarkosy propose donc la fin sans le début ! Qui est le plus cohérent ? Si nous pouvons penser que le suivi médical post incarcération est une bonne chose, qui le décrète puisque le délinquant n’est pas suivi ? Quand au pointage hebdomadaire, pouvez-vous me démontrer que cela permet d’éviter qu’il ne récidive entre deux pointages ?