@ fan-club du maître du plantoir-planté
Une fois de plus, nous pouvons souligner que le maître de l’axel-plantage confond bêtement le fait d’entrer chez quelqu’un par effraction (donc en évitant au maximum une rencontre avec le propriétaire) et ceux qui se pendaient aux basques de J. P. Sartre, à chacune de ses apparitions.
Le maître n’en est plus à un plantage près. Rentrer chez Dali a toujours été chose facile. Surtout dans les années 70. Il organisait régulièrement des fêtes auxquelles était conviés quelqu’uns-uns de mes amis perpignanais. J’aurais très bien pu m’y faire inviter mais j’ai horreur des mondanités, daliniennes ou autres. Qui plus est, je n’avais pas la prétention d’avoir quelque chose à lui dire pourtant un de mes premiers essais en écriture lui avait été consacré.
A noter que la nébulosité du style finit toujours par déteindre sur le raisonnement ou ce qui en tient compte.
Notons aussi la récupération de mots qui n’ont pas été écrits, le terme « choqué » n’apparaissant pas dans mon texte. J’ai décrit un Salvador Dali surpris et loin d’être « choqué ». Bien sûr, tel n’aurait pas été le cas s’il s’était retrouvé brusquement face au maître du venimeux cloaque.
Patrick Adam