@ au fan club de l’impétrant auteur empêtré dans son style et ses contradictions
1 - En ce qui concerne dame dauphine au henin agressif : mille excuses ma bonne dame. Une de vos comparses se nommant « delphine de champagne » a eu les agissements que j’ai décrits. Le doute était donc permis - encore que je ne sois pas totalement convaincu. La concommitance des faits parle d’elle même. A moins que dame dauphine se soit clonée elle-même. Faut dire que les cloportes se reproduisent toujours très bien. Quant à l’accusation de « sexisme », elle fait bien ri-go-ler. Sexiste en vers qui ? Envers quoi ? Envers un sac de fiel ? La haine a-t-elle un sexe ? Et la bassesse ? A croire que dame dauphine se prend pour un age.
2 - Prenons cependant bonne note que le maître ne « somme » plus ses contradicteurs et qu’il ne les menace plus des foudres de la justice. Non. Il serait à présent envers eux « obligé ». Bien. C’est qu’il commencerait à se civiliser le bougre.
3 - Je vois que Bulgroz a touché juste. Le maître dépité n’intervenant que quand il se sent atteint.
Patrick Adam