@ HG
Monsieur, vous n’êtes pas mieux placé qu’un autres pour parler de quoi que ce soit.
Le « discours » comme vous le dites sur les Berbères et les Arabes existe bien avant la colonisation. Relisez Ibn Khaldûn (mais à vous entendre on dirait que vous ne l’avez jamais lu malgré votre « fomation universitaire ») sinon que tous les maux du Maghreb viennnent des Arabes qui n’apportent que destruction et pillage. Qu’a dit le premier sultan almohade Abd el Moumem (Berbère) à ses fils sur son lit de mort sinon que la plus grande erreur de son règne avait été d’ouvrir son royaume aux Arabes quand il lui a fallu combattre les Berbères du Rif alliés aux espagnols ?
Et que signifie votre jargon pseudo scintifique "De plus l’existence d’une anthropologie méditerranéenne interdit de penser les cultures sur des bases exclusivement éthniques (critère autrefois évident et suffisant) ? Rien. Du vent. allez faire un tour dans l’Atlas et discutez avec un Berbère un tant soit peu instruit comme vous le faites. Il vous lachera les chiens.
Je n’ai pas besoin de lire Bourdieu pour me faire une idée sur le sujet. Je travaille tous les jours avec des Berbères qui se tapent tout le boulot que les Arabes ne font pas, ces derniers étant trop occupés à se regarder dans le blanc des yeux en sirotant du thé ou du café au bistrot pendant que leurs femmes astiquent les maisons. D’ailleurs j’aimerais bien que vous m’indiquiez combien de temps Bourdieu a séjourné dans un pays maghébin (si tel a été le cas). La sociologie ou l’anthropologie se fait d’abord sur le terrain, en vivant le quotidien des gens qu’on étudie (ce qui est mon cs) pas en pérorant à la terrasse d’une braserie parisienne.
Quant à vous même, pour un universitaire, vousavez l’air de tout mélanger. La condition des femmes, le voile, les voitures et la racine culturelle des peuples. Diable ! Vous me laissez sur le carreau.
Patrick Adam