Il faut séparer le bon vin de l’ivraie et en conséquence savoir distinguer les femmes qui ont la fesse gaie et celles qui ont la fesse triste.L’adage « Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse » n’a pas perdu de sa vérité.Pour s’ennivrer de vin et de femmes comme nous y enjoignait le grand poète perse Omar Khâyam il ne faut jamais se priver de mettre le doigt dans le trou du fût et la main entre les deux caisses.(Lire la suite sur TOUT MOA).Avec tous mes respects.