Dans cet article, vous imputez les chiffres du chômage de 2002 à 2004 à Fillon, ce qui me dérange.
Vous oubliez l’inertie de la société qui ne réagit pas (ou marginalement) dès l’entrée en fonction de tel ou tel personne, ni ne réagit directement à la mise en place de telle ou telle mesure. Comme tout système, il y a un temps de réponse.
De plus, vu la baisse du chômage des années 2005 à 2007 (que d’après votre raisonnement vous imputez à Borloo), le bilan de Fillon n’est pas si mauvais.