Magnifique article. Je partage avec l’auteur la honte et le peu d’espoir d’une France unifiée avec un tel président. C’était bien la peine de faire barrage au populisme, à la démagogie et à la xénophobie en 2002 pour les voir passer en 2007, fusse sous une forme atténuée ! La « diversion » d’Emmanuel Todd est décidément le maître mot.