Ce sont les électeurs qui décideront de l’avenir des généreuses idées de gauche... et tout semble indiquer qu’ils se résignent à la réalité, deviennent pragmatiques face à la mondialisation, préfèrent l’aménager que s’y opposer frontalement.
Si plus aucun électeur n’y croit, les idées de gauche demeureront... des idées.