Tiens, merci de redonner le lien du site de Claude Piron, j’avais raté cet article « L’espéranto, oeuvre de Dieu ? » http://claudepiron.free.fr/articlesenfrancais/oeuvre.htm
Morceaux choisis
« Sur le sentier par lequel il monte vers Dieu, le marcheur rencontre toutes sortes de tentations et de mirages. Heureusement, bien des critères permettent de distinguer l’œuvre divine de la séduction malfaisante ou retardatrice. »...
« Elle portera à l’amour, au respect, à la compréhension mutuelle. »...
« Elle surmontera les obstacles et les ennemis sans jamais recourir à la violence ou à un quelconque moyen de pression. »...
« L’espéranto répond à ces critères. Il est né de la souffrance d’un enfant, souffrance causée par la haine et l’intolérance qui animaient les quatre groupes ethniques »...
« Quatre langues, quatre alphabets, quatre sentiments de supériorité défensive, quatre religions, quatre sources de haine et de peur ont crucifié l’âme du jeune L. L. Zamenhof, et c’est par cette souffrance qu’est passée l’inspiration. » ...
« Il est difficile d’aborder le phénomène sociolinguistique « espéranto » dans une perspective spirituelle sans conclure que Zamenhof a été inspiré d’en-haut, de très haut, et que ceux qui, sur la base de son œuvre, ont contribué à forger la langue vivante et colorée qu’est l’espéranto d’aujourd’hui ont été eux aussi animés par l’Esprit. »
Carrément !