MERCI Madame Signoret.
Merci Maman.
D’avoir été là, au réveil de l’opération, à l’aube de cette vie nouvelle qui, à vingt ans, en un quart de seconde, un beau (! ?) jour de printemps 1990, a chamboulé la vie que je voulais avoir, celle de grand reporter humanitaire, qui devait me permettre de couvrir voire panser les accidents du monde, et que je n’ai pu mener à cause de cet accident... dans cette voiture.
Grâce à ton sourire, 18 ans plus après, malgré cette douleur quotidienne due à la cohorte d’opérations à la hanche, j’ai toujours le sourire. Et je le garderai, à jamais...jusqu’à la fin. Sourire et rire pour vivre.