le cas Dati,
il doit entrer dans la case discrimination positive. ce qui ne préjuge en rien des compétences de la ministre ou des intentions du nouveau président.au-delà du geste,qui est symboliquement fort,le problème demeure le meme,c’est celui du seuil à partir duquel la majorité étnhique cesse d’être représenté politiquement par la meme éthnie.le probleme devient insoluble.
on est bel et bien dans un système à l’anglo -américiane.vous connaissez ses avanatges et ses limites.