Calmos, toujours égal à lui-même et toujours à lire ce qu’on écrit. Un lecteur, au moins, c’est déjà pas mal me direz-vous. Un seul aussi à ne parler du contenu, vu que là il n’a rien à dire. Pour ce qui est du second front, autant se dire que le prmier est tellement mal engagé, qu’un second ne pourrait qu’aider à tout faire basculer. A savoir l’embrasement complet de la région, tant qu’à faire. La conclusion est , je me permets de le rappeler « après lui le déluge ». Pour un fondamentaliste comme Bush, ça sonne plutôt bien, je pense.