« Il faut tout de même prendre en compte le fait que l’Eglise occupait jusqu’en 1789 une fonction de service public au sein de ce qui était alors le Royaume, ne serait-ce que par la tenue des registres d’ « état civil ». Que cette fonction ait été transférée à l’Etat ne justifiait pas une nationalisation intégrale des biens du clergé, du moins pas sans contrepartie. Toute nationalisation - ce que fut in fine la loi de 1905 vis-à-vis du patrimoine ecclésiastique - appelle compensation, aussi l’octroi d’un droit d’usage m’apparaît constitutif d’une contrepartie légitime, et non d’un authentique privilège. »
Service public qui fut payé fort cher. D’ailleurs l’Etat-Civil est un service public qui sert en premier lieu l’Etat (pour savoir de combien de sujets il dispose afin de payer l’impôt par exemple).