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JL 5 juin 2007 08:55
Francis

Et pendant ce temps, Philippe Bilger écrit :

«  »un mot sur une voix qui (…) continue de donner des leçons de démocratie et de formuler gravement des banalités, celle d’Eva Joly. Apparemment cette dernière ne parvient pas à quitter un pays et une justice sur lesquels, en s’exceptant de la critique, elle avait dit beaucoup de mal«  ».

Permettez moi, pour soutenir votre article, de copier ici le mail que l’avais envoyé à France Culture, le jour où Ali Baddou l’avait invitée pour parler de son livre.

« Madame Eva Joly était l’invitée d’Ali Baddou ce matin lequel lui parlait de ces »présumés innocents que l’on traîne devant les tribunaux« . Madame Joly a dû préciser que la justice n’était pas »sale« . Elle a évoqué l’affaire Elf et l’impunité de Roland Dumas. Elle disait notamment, que »la mondialisation a généré une corruption considérable et si l’on ne combat pas cette corruption, on ne pourra pas lutter contre la pauvreté qui provoquera des vagues migratoires incoercibles".

Dans sa chronique quotidienne, A.G. Slama a invoqué le fait que « devant un juge, on perd ses moyens », faisant honteusement appel aux sentiments qui ont remué l’opinion publique pendant l’affaire des « innocents d’Outreau ».

N’était-ce pas Nicolas Sarkozy qui disait de Ségolène Royal qu’elle était du coté des voleurs et des délinquants ? Ce matin, en essayant de discréditer l’ouvrage et l’œuvre de Mme Joly, Mr Slama nous a démontré que l’un des plus acharné défenseur du pouvoir bourgeois était délibérément du coté des les voleurs en cols blancs ces grands délinquants fauteurs de troubles planétaires catastrophiques à venir.

Nb. Le juge R. Van Ruymbecke disait : « lutter contre la corruption, c’est remettre en cause le capitalisme ». "



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