Juste un constat : d’un côté les partisans de la peine de mort, incapables d’écrire une phrase sans faire dix fautes d’orthographe, sans aucune argumentation. Rien : le degré zéro de la langue, et donc le degré le plus bas d’humanité.
De l’autre les partisans de l’abolition : des discours souvent construits, des arguments, des phrases compréhensibles.
Le camp de la bêtise contre celui de l’intelligence : voilà les enjeux du débat sur la peine de mort.