En effet, ce qui est tragique dans nos vies, ce n’est pas d’aller travailler bien sur, mais que le travail est perdu de son sens.
Dans les sociétés primitives (ou il n’ya pas si longtemps) le travail d’agriculteur, de pecheur, de menuisier ou de medecin..., produisait des biens et des services « vitaux », ainsi que du lien social.
Dans nos sociétés contemporaines, le travail salarié, délocalisé, hypercompétitif et hyperproductif produit des biens « inutiles » ou « jetables » et détruit le lien social.
Le travail d’aujourd’hui est devenu contreproductif (cf Illich et
http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=836).
Par exemple, il avait été calculé qu’un americain dans les annees 70 consacrait en moyenne 1600 heures par an pour sa voiture (en prenant en compte le temps moyen passé à travailler pour acquérir une automobile et faire face aux frais qui y sont liés et non seulement le temps passé à conduire celle-ci) et ne parcourait que 10000 kilomètres durant l’année. Soit 6km/h de moyenne. http://antivoitures.free.fr/2005/07/vers-lautomobile-immobile.html

Cordialement, 