Si on le ferait via le prisme de la dualité, je pense que oui.
Si tout le monde ne pouvait fonctionner qu’en faisant usage de la propension vers le bien qui se trouve en lui (en jugulant celle négative) face à la dualité exogène de la vie (quelles que soient les circonstances), l’humanité n’en serait que plus saine et dispose. C’est loin d’être le cas : l’animal qui sommeille chez la majorité est trop fugeux.