EFfectivement, la pression actionnariale est très forte, trop forte même : les actionnaires (du moins, ceux qui ont un pouvoir de décision) imposent des bénéfices à atteindre avec deux chiffres et ces objectifs augmentent d’années en années, c’est tout simplement intenable voire suicidaire à long terme : plus de R&D et les salaires tirés vers le bas donc baisse de la consommation. Le capitalisme financier parasite le capitalisme industriel.