J’ajoute un point à votre argumentaire qui permettra à SR de rénover non seulement la gauche mais la vision ultra-centraliste de la politique en France :
elle a compris que l’avenir su jouera non au parlement dans le cadre actuel hyper-présidentialiste mais dans les régions qui peu à peu, par les prérogatives qui leurs sont attribuées par la décentralisation et du fait du désengagement de l’état et ce, dans tous les domaines économiques, sociaux et éducatifs, deviendront un contre-pouvoir extrêmement efficace au pouvoir prédidentiel et un lieu d’expérimentation politique vers plus de démocratie (participative).
Elle a eu donc raison de choisir de présider sa région et donc d’abandonner ce parlement croupion qui n’aura plus aucune fonction autonome de pouvoir.
L’avenir de SR et du PS donc de la gauche c’est la décentralisation et j’ajoute l’Europe : les rapports directs entre les régions et l’Europe se développent à grande vitesse aux dépens des Etats-nations, partout en Europe.
Le renforcement de la démocratie de proximité, en France particulièrement où l’état prétend(ait) décider de tout, passe nécessairement par là .