Bonjour Armand,
Je vous répondrais à titre personnel : ce n’est ni Salman Ruchdi, ni un membre prétendu d’un quiconque clergé (inexistant en Islam ; heureusement d’ailleurs // la liberté de penser la religion n’est pas à spolier), ni un mécène acceuillant Ruchdi sous son giron (pour des raisons loin d’être philanthropiques) qui me dicteraient ce que je devrais penser.
Bon ou mauvais livre, cela ne me fait ni chaud ni froid.
Mais instrumentaliser des deux côtés (chez les deux protagonistes) les écrits bons ou mauvais d’un bon ou mauvais type, cela je le trouve plutôt de très mauvais goût.
Dans ladite affaire aucun n’est une colombe, ni ceux qui sont sous la couronne d’Elisa, ni ceux qui tressent les turbans de quelques têtes brûlées.
Halte à la manip et aux intrigues, des deux côtés.
Le plus incidieux des antagonistes est celui qui soudoit le premier et l’intrigue et la manipulation.
Qui allume les premières mêches ? et dans quels « nobles » objectifs ? Telles sont les bonnes questions qu’il faudrait se poser.
Dans les mauvaises histoires de l’humanité, le premier bout du fil d’Ariane se perd toujours, tellement on prend le soin à le dissimuler.
J’espère que vous comprenez le message.