@ Gazi Borat encore :
« Je pense que ces éléments de survalorisation des conduites viriles, de l’exacerbation des questions d’honneur sont inséparables de conditions de vie difficiles. »
Décidément non. Prenez l’exemple de la culture japonaise. Les riches familles envoient leurs filles étudier dans le monde, suivre les meilleurs cursus, dans les plus grandes universités, et rentrer diplômées au pays. Où, dès qu’elles seront mariées, elles n’auront plus qu’à oublier et vivre pour leur époux : pas question de travailler.
En la matière encore, les questions de « survalorisation des conduites viriles » et « d’honneur » n’ont aucun rapport avec l’économie.