Un détail me chicote fortement, il s’agit du chapitre concernant l’intermittence dans lequel un léger mais malheureux amalgame m’interpelle.
D’abord parce que si les conditions standards du travail d’un courageux lève-tôt se rapproche de l’intermittence, je n’ose imaginer ce qui sera accordé à ces feignants d’artistes (l’art ne saurait être qu’un loisir, après tout...)
Mais surtout (tant qu’ils existent) parce que les véritables lésés du « piratage musical » - du moins ceux qui méritent mon attention - ce sont les auteurs et les compositeurs, qui en tant que tel n’ont pas accès à ce statut (à moins d’être interprètes). Donc (à moins de passer en boucle à la radio, ce qui exclut d’office les p’tits nouveaux) pour eux c’est une perte totale de leur unique revenu.