D’autant que la démarche manichéenne de madame AMara suggère l’amalgame. Elle agit comme si les « siens » étaient un fonds de commerce inépuisable de pratiques choquantes et toujours bonnes à monter en épingle. Pour les besoins de la cause. Alors que ces mariages polygammes, ces mariages forcés ou ces excisions dont elle a fait son cheval de bataille ne concernent qu’une infîme minorité de ces communautés qu’elle fustige et qu’elle jette en pâture à une opinion qui joue à se faire peur.B.D