Cher Paradisial,
Avec cela vous allez me rappeler la sympathique poule d’eau... Ou la fière mouette devant laquelle s’efface le vieux gentleman de Prinkipo dans le tableau brossé par Gazi Borat...
Mon point faible, en effet, ce sont les volatiles (les méchantes langues direaient aussi ’les poules’...) : après tout, pour parler du ’bon vieux temps’ en Urdu on dit ’Quand Khalil Khan faisait voler ses colombes’...