65beve,
Oui, vous avez raison de souligner que, dans les conflits, de tous temps, les femmes, et derrière les enfants, sont des victimes autant directes qu’indirectes.
Ce qui s’est passé avec les « femmes de confort » de l’armée japonaise ne doit pas être l’arbre qui cacherait la forêt des exactions des militaires de toutes nationalités et de toutes les époques.
En Irak, la situation, surtout depuis l’affaire de la prison Abou Ghraib, est connue. Aux Philippines, meurtres ciblées et viols de femmes de personnes suspectées d’activités « de gauche » sont devenues une habitude que Human Rights Watch a dénoncés par un communiqué le 28 juin dernier.
La guerre est le non-droit et la barbarie à 100%. Et le viol et la mise en esclavage sexuel des femmes, que ce soit dans les camps nazis, pour les soldats japonais ou pour les militaires américains, est une forme de cette barbarie.
Pour ce qui concerne le sujet abordé, je constate que, pour l’heure, les autorités japonaises actuelles font la sourde oreille et se placent un bandeau devant les yeux.
Mais, comme je concluais dans l’article, ce qui se passe au Japon même dans l’opinion publique contre ce gouvernement qui allie une corruption profonde à un cynisme odieux, annonce que ce négationnisme indigne d’une vraie démocratie est condamné à se retourner fortement contre ses initiateurs.
Le gouverneemnt de Monsieur Abe ne voit pas et ne comprend pas que les temps changent. Mais, pour paraphraser un érudit célèbre affrontant le négationnisme des autorités papales en matière scientifique au Moyen-âge, « les temps changent » et la situation tourne....
Bien cordialement vôtre,